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Les classes préparatoires datent du XVIIIème siècle. Bruno Belhoste en a écrit un historique dans un article que l'on peut trouver à l'adresse suivante :

ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/sup/cpge/historique.pdf.

Elles ont subi depuis leur création un certain nombre de modifications et de réformes dont la dernière date de 1995. L'un de ses principaux objectifs était de permettre à des étudiants de sensibilités différentes d'intégrer les grandes écoles de leurs choix. Ainsi, un élève de terminale S ayant un goût prononcé pour les sciences peut choisir la filière dans laquelle il se sentira le plus à l'aise pour intégrer l'école qui lui convient. Il n'est pas nécessaire d'être le meilleur de sa classe en mathématiques pour entrer en classe prépa scientifique.

Quatre types de classes préparatoires ont donc été créés : la filière MPSI-MP orientée Mathématiques, la filière PCSI-PC orientée Physique et Chimie, la filière PCSI-PSI orientée Physique et Sciences Industrielles et la filière PTSI-PT orientée Technologie et Physique. Ces différentes filières sont détaillées dans l'article "PTSI-PT, qu'est-ce que ça veut dire ?".

Chaque filière propose des places dans presque toutes les grandes écoles. Ces dernières dispensent, en première année, des mises à niveau dans certaines disciplines en fonction de la provenance des étudiants.

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 09:17

Denis Leroy,  intègre l' ENSAM en 5/2 en 2009


En venant en PTSI/PT, tu as pratiquement une chance sur quatre de finir à l'ENSAM, l'une des dix meilleurs écoles d'ingénieur de France et la meilleure concernant la formation "humaine" (et je ne dis pas ça parce que j'y suis). Je ne suis pas en train de te dire que ça va être facile, comme dans les autres filières, il te faudra faire des sacrifices durant deux ou trois ans (comme moi), mais l'ambiance en PT est incomparable avec celle des autres filières, personne ne pourra te dire le contraire. Une dernière chose, vois la prépa comme un investissement pour ton avenir et durant tes trois années d'école d'ingénieur, tu auras, crois moi, tout le loisir de rattraper et de surpasser ce que tes petits copains auront fait en étant en fac, en IUT ou autre.


Quentin Masson, intègre l'ENSAM en 5/2 en 2008
 


Ayant fait 3 ans de prépa PT à Roosevelt je peux vous dire que l'ambiance qui y règne est géniale et qu'elle permet d'oublier la charge de travail qui nous est demandée. Pour ma part ayant eu le bac S sans mention je peux garantir que ce qui importe le plus en prépa c'est la capacité à savoir travailler régulièrement, sachant que je ne travaillais pas le week-end, mais environ tous les soirs de la semaine. Pour ce qui est de la 5/2, ce n'est ni une fatalité ni un drame surtout que l'ambiance ne change pas et fait oublier l'échec au concours. Qui plus est, la 5/2 m’a permis d'intégrer l'ENSAM Châlons qui sans aucun doute et sans chauvinisme est la meilleure école accessible relativement facilement en PT et qui offre le plus de débouchés dans presque tous les secteurs d'activité possibles.



Pierre Gaudion, intègre l'ENSMM en 5/2 en 2007

    Je pense que la force du cycle préparatoire passe par une méthode de travail (voire un état d'esprit) recherchée par l'industrie actuelle que le cycle universitaire ne peut apporter. De plus c'est de loin le meilleur moyen d'intégrer une école d'ingénieur. En ce qui concerne la filière PTSI/PT, c'est un professeur de mathématiques et non de SI qui me la conseilla, en effet les points dominants comparés aux autres filières sont, la pratique(plus proche du concret, moins théorique), une super ambiance(pas de compétition), une quasi certitude d'intégrer une école d'ingénieur, une polyvalence qui fait que l'élève de PT est bon partout. Enfin, propre au lycée Roosevelt, les professeurs de prépas sont très bons(toutes filières confondues) et après mes 3 années passées, je trouve que l'équipe enseignante de PTSI/PT est particulièrement excellente, ce qui fait qu'avec un travail régulier(les profs ne font pas tous!) on ne peut qu'être satisfait d'une telle voie!

Pierre François Léger, intègre l’ENSAM en 3/2 en 2006

Après l’obtention de mon Baccalauréat Scientifique, mon professeur de Mathématiques m’a conseillé de postuler dans la classe Prépa PTSI de Roosevelt. Je l’ai d’abord ressenti comme un investissement de deux ans de ma vie car je savais que la quantité de travail à fournir était importante. Ce qui m’a agréablement surpris fut d’abord l’absence de compétition entre élèves dans la filière PT. En effet, l’effectif restreint de cette classe favorise les échanges et la camaraderie.

Le travail conséquent et nécessaire à l’apprentissage permet de comprendre et d’assimiler les nombreux points du programme. Les différents professeurs représentent une aide précieuse et nous motivent constamment.

Ces deux années de travail rigoureux et régulier dans la filière PTSI-PT m’ont vraiment permis de mettre un maximum de chance de mon côté car j’ai pu intégrer en 3/2 l’Ecole Nationale des Arts et Métiers (E.N.S.A.M.) de Châlons-en-Champagne.

 

Benoît Baty, intègre L’ENSAM en 5/2 en 2006

Après trois années passées en classe préparatoire filière PT, j’ai réalisé mon objectif : intégrer L’école Nationale Supérieure des Arts et Métiers.

Cependant, il faut savoir qu’un travail soutenu et assidu nous est nécessaire, heureusement facilité par un encadrement pédagogique toujours à la disposition des élèves et par une entente forte entre étudiants.

Avec une grande motivation, l’élève de PT peut alors intégrer des écoles d’ingénieurs très intéressantes.

 

Pierre Muller, intègre l'ENS en 3/2 en 2006

En sortant de terminale, je voulais faire des sciences industrielles et c'est donc tout naturellement que j'ai choisi d'intégrer la filière PTSI-PT. Et je n'ai aucun regret sur ce choix. Ces deux années au lycée Roosevelt
m'ont permis d'apprendre beaucoup de choses, et en particulier à organiser mon travail, à accroître ma capacité de travail. Le plus important, c'est qu'elles m'ont permis d'intégrer l'ENS en 3/2. L'ambiance de la classe m'a permis de vivre sereinement ma prépa sans "ambiance concours" désagréable. La quantité de travail à fournir est
conséquente, mais l'entraide, l'amitié, la capacité à s'encourager et à se motiver ainsi que l'implication des professeurs m'ont beaucoup aidé à surmonter les difficultés. Je vous encourage donc à vous engager dans cette filière.

Amicalement
Pierre

 

Mickael Deruette, intègre l’ENSMM en 3/2 en 2006

 

Je suis vraiment content d'avoir choisi la filière PTSI-PT car les enseignements en sciences industrielles me permettent aujourd'hui de bien m'insérer dans la formation que j'ai choisie. De plus mes deux années en prépa se sont très bien passées du fait surtout de l'ambiance très chaleureuse de la classe et de l'encadrement de l'ensemble des professeurs dans mon projet d'intégration.

Jordan GRISON, intègre l'ESTP travaux publics en 2006

 

Après les trois années de prépa

La formule de la réussite j'ai trouvé

Travail, repos et courage il te faudra

Pour te permettre d'intégrer

Grâce à l'équipe pédagogique de la PT

Les toutes meilleures écoles d'ingé

Voilà désormais je t'ai tout dit

Malgrè les difficultés à toi de jouer

Et la PT sera comme pour moi le tremplin de ta vie

 

Nicolas PELTIER, intègre Centrale Lille en 5/2 en 2005

J'ai vécu 3 bonnes années en PTSI - PT à Roosevelt, j'ai appris énormément de choses aussi bien scolairement qu'humainement. Après une 3/2 qui ne m'avait pas permis d'intégrer l'école que je désirais, ma 5/2 m'a permise d'être admissible aux plus grandes écoles,  chose que je n'aurais jamais cru auparavant. Les profs sont toujours là pour répondre à nos questions, l'ambiance est toujours très agréable en classe, et l'esprit d'entre aide entre les élèves est très présent dans notre filière. Ca vaut vraiment la peine de s'investir et seul un travail régulier mais pas du tout insurmontable permet de réussir. Je tire un bilan personnel très positif de ces années passées.

 

 

Thomas CANNEAU, intègre les Mines de Douai en 3/2 en 2005

Dans l'ensemble mes années prépa se sont bien passées avec certains moments de démotivation voir de saturation surtout en fin de spé. Je pense que la 5/2 permet de réussir des concours intéressants mais reste difficile à faire si on y est pas forcé!
J'ai aimé le coté concret de la PT et la SI qui permet de comprendre beaucoup de choses.

 

Pierre GUERIN, intègre les Mines de Nancy en 2004 en 3/2

J'ai passé deux très bonnes années à Roosevelt dans une bonne ambiance avec des professeurs disponibles ce qui permet d'assimiler plus facilement un programme relativement lourd. L'enseignement que j'ai reçu m'a permis d'être
admissible aux plus prestigieuses écoles (X, Mines, Centrale, ENS,...) ce que je pensais impossible à mon niveau, j'encourage donc vivement tous les futurs bacheliers à choisir la filière PTSI-PT qui est la prépa la plus rentable et qui permet aussi d'intégrer les très grandes écoles contrairement aux idées reçues

 

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 09:14

Sébastien MURER, Maître de conférence à l'URCA (Université de Reims Champagne-Ardenne)

Ayant suivi une terminale option « Sciences Industrielles », c'est tout naturellement que je me suis tourné vers une prépa PTSI au Lycée Roosevelt. À l'issue du cycle PTSI-PT et grâce à l'excellente formation que j'y ai reçu, je suis parvenu à intégrer l'ENS Cachan en 2003.
J'y ai suivi le cycle de Licence et Maîtrise en Technologie Mécanique, puis le Master « Techniques Avancées en Calcul de Structures » du LMT Cachan. Mon stage de fin d'études m'a amené à l'Institut Jean le Rond d'Alembert (université Pierre et Marie Curie - Paris VI), où j'ai décidé de poursuivre en thèse dans la même thématique de recherche.
On m'a décerné le grade de docteur en mécanique en novembre 2009, suite à quoi je suis revenu m'installer à Reims où j'ai obtenu un poste d'ATER à l'ESI Reims, tout en effectuant mes recherches au sein du GRESPI/MAN (université de Reims Champagne-Ardenne). J'ai ensuite candidaté à un poste de maître de conférences en mécanique du solide dans ce même laboratoire, poste pour lequel j'ai été nommé en mai 2010.
J'ai été titularisé en septembre 2011, et enseigne à l'heure actuelle en licence et master en mécanique à l'UFR Sciences Exactes et Naturelles de l'URCA, tout en poursuivant mes recherches au GRESPI/MAN.

 

 

Mathilde PIZEL, Ingénieur ENSAIT Roubaix
Entrée à l'ENSAIT en 2005
En alternance pendant l'année 2008-2009 avec le technicentre Paris-Rive Gauche SNCF, j'ai travaillé sur un sujet d'externalisation de la maintenance des installations et outillages pour le technicentre, j'ai validé mon M2 Logistique.
L'enseignement de SI de mes années "PTSI-PT" m'a été fort utile puisque pour comprendre ce qui était à externaliser, il fallait que je me replonge dans mes connaissances passées. En effet, installations et outillages à la SNCF signifient Ponts, Chariots élévateurs, Chevalets de levage, Poste d'essais de freins...
Encouragée par mon tuteur industriel, j'ai postulé au niveau national pour une carrière à la SNCF en tant que jeune ingénieurE.
Et me voilà donc, suite à des tests et quelques entretiens, embauchée en tant qu'Ingénieur Méthodes sur le site de maintenance du Technicentre Lorraine.
Mathilde PIZEL, septembre 2009


Florian LEROY, Ingénieur Polytech'Lille
J'ai intégré la prépa PTSI-PT de Roosevelt un peu par hasard. Je désirais en
effet m'orienter vers un IUT Mesures Physiques au départ. Mes professeurs de
lycée m'ont convaincu que j'avais le niveau pour essayer une prépa. J'étais un
peu réticent mais je me suis laissé tenter même si je savais que j'allais passer
au minimum deux dures années. J'étais passionné de mécanique au lycée donc j'ai
pensé que PTSI-PT serait celle qui me conviendrait le plus. J'ai été admis. Le
début fut très difficile car on n'est pas forcément habitué à diviser ses notes
par deux voire par trois. Donc quelques temps de démobilisation au début de la
première année mais les amis que l'on se fait très rapidement, les profs et
l'esprit d'entraide entre chaque permettent de passer au dessus de cette
déception. Tout n'est pas toujours facile mais ça donne une touche un peu plus
grande d'humanité à la prépa. Mes deux années se sont passées plus ou moins bien
mais j'ai réussi à toujours me maintenir dans la première moitié de classe
durant ces deux ans. Ca change des premières places du lycée mais bon!!! Tout ça
grâce au travail car, à moins d'être un génie, on n'a pas de résultats si on ne
travaille pas.
 J'ai intégré au bout des deux ans l'EUDIL (ou Polytech'Lille) en option Génie
Civil et Géotechnique. J'ai décidé de changer de voie d'orientation en
choisissant le Génie Civil plutôt que la Mécanique. Je viens de finir mes études
au bout de trois ans sur Lille. Là, je viens d'être embauché comme monteur
d'opérations immobilières chez un bailleur social à Reims. Je serais en charge
de toute la gestion des projets immobiliers, de la recherche du terrain jusqu au
moment où je donne les clefs au locataire. C'est un boulot très intéressant avec
du technique, du commercial et du juridique. Comme quoi on peut réussir sans
sortir forcément d'une grande école!!!!


Alexandre LONGUET : cliquer ici

Thibault Maillard,  ingénieur ENSAM

 
 

Actuellement en mission chez PSA Sochaux, je conçois les différentes pièces intérieures véhicule pour les maquettes de style à l’échelle 1 de tous les nouveaux projets du groupe (remplaçantes des 307, Partner/Berlingo, C5). Juste après avoir fini mon cursus aux Arts et Métiers de Châlons-en-Champagne en 2003, j’ai également travaillé 15 mois pour la filiale de Renault au Mans en simulation d’usinage ainsi qu’en fiabilisation des moyens de contrôle sur lignes de production des moyeux disques.

La filière PTSI/PT de par son ambiance et l’entraide qui règnent entre les élèves m’a permis d’atteindre un niveau technique et un pragmatisme qui ont été un atout pour la réussite de la fin de ma scolarité ainsi que celle de mes prestations dans le monde de l’industrie.

 

 

 

 

 

Agnès Vincent,ingénieur ENSEEIHT

Après mes années de classe préparatoire technologique (maintenant PTSI-PT), j’ai intégré l'ENSEEIHT (École Nationale Supérieure d’Électrotechnique, d’Électronique, d’Informatique et d’Hydraulique de Toulouse).

Après mes études, j’ai tout d’abord travaillé dans une société de services pour rédiger des spécifications pour le contrôle de moteurs thermiques. C’était une application directe de mes cours d’automatique. Cependant, maintenant, j’ai complètement changé d’orientation, car actuellement la sûreté de fonctionnement et la qualité projets et produits sont mes domaines d’action, toujours en tant que consultant extérieur pour un client. Pour exercer ce métier transversal, j’utilise aussi bien les compétences acquises en classe préparatoire qu’en école d’ingénieurs.

Des classes préparatoires, je retiens principalement la méthodologie et la rapidité de travail en plus des compétences techniques.

 

 

 

 

 

 

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