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Les classes préparatoires datent du XVIIIème siècle. Bruno Belhoste en a écrit un historique dans un article que l'on peut trouver à l'adresse suivante :

ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/sup/cpge/historique.pdf.

Elles ont subi depuis leur création un certain nombre de modifications et de réformes dont la dernière date de 1995. L'un de ses principaux objectifs était de permettre à des étudiants de sensibilités différentes d'intégrer les grandes écoles de leurs choix. Ainsi, un élève de terminale S ayant un goût prononcé pour les sciences peut choisir la filière dans laquelle il se sentira le plus à l'aise pour intégrer l'école qui lui convient. Il n'est pas nécessaire d'être le meilleur de sa classe en mathématiques pour entrer en classe prépa scientifique.

Quatre types de classes préparatoires ont donc été créés : la filière MPSI-MP orientée Mathématiques, la filière PCSI-PC orientée Physique et Chimie, la filière PCSI-PSI orientée Physique et Sciences Industrielles et la filière PTSI-PT orientée Technologie et Physique. Ces différentes filières sont détaillées dans l'article "PTSI-PT, qu'est-ce que ça veut dire ?".

Chaque filière propose des places dans presque toutes les grandes écoles. Ces dernières dispensent, en première année, des mises à niveau dans certaines disciplines en fonction de la provenance des étudiants.

 

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20 janvier 2006 5 20 /01 /janvier /2006 09:14

Sébastien MURER, Maître de conférence à l'URCA (Université de Reims Champagne-Ardenne)

Ayant suivi une terminale option « Sciences Industrielles », c'est tout naturellement que je me suis tourné vers une prépa PTSI au Lycée Roosevelt. À l'issue du cycle PTSI-PT et grâce à l'excellente formation que j'y ai reçu, je suis parvenu à intégrer l'ENS Cachan en 2003.
J'y ai suivi le cycle de Licence et Maîtrise en Technologie Mécanique, puis le Master « Techniques Avancées en Calcul de Structures » du LMT Cachan. Mon stage de fin d'études m'a amené à l'Institut Jean le Rond d'Alembert (université Pierre et Marie Curie - Paris VI), où j'ai décidé de poursuivre en thèse dans la même thématique de recherche.
On m'a décerné le grade de docteur en mécanique en novembre 2009, suite à quoi je suis revenu m'installer à Reims où j'ai obtenu un poste d'ATER à l'ESI Reims, tout en effectuant mes recherches au sein du GRESPI/MAN (université de Reims Champagne-Ardenne). J'ai ensuite candidaté à un poste de maître de conférences en mécanique du solide dans ce même laboratoire, poste pour lequel j'ai été nommé en mai 2010.
J'ai été titularisé en septembre 2011, et enseigne à l'heure actuelle en licence et master en mécanique à l'UFR Sciences Exactes et Naturelles de l'URCA, tout en poursuivant mes recherches au GRESPI/MAN.

 

 

Mathilde PIZEL, Ingénieur ENSAIT Roubaix
Entrée à l'ENSAIT en 2005
En alternance pendant l'année 2008-2009 avec le technicentre Paris-Rive Gauche SNCF, j'ai travaillé sur un sujet d'externalisation de la maintenance des installations et outillages pour le technicentre, j'ai validé mon M2 Logistique.
L'enseignement de SI de mes années "PTSI-PT" m'a été fort utile puisque pour comprendre ce qui était à externaliser, il fallait que je me replonge dans mes connaissances passées. En effet, installations et outillages à la SNCF signifient Ponts, Chariots élévateurs, Chevalets de levage, Poste d'essais de freins...
Encouragée par mon tuteur industriel, j'ai postulé au niveau national pour une carrière à la SNCF en tant que jeune ingénieurE.
Et me voilà donc, suite à des tests et quelques entretiens, embauchée en tant qu'Ingénieur Méthodes sur le site de maintenance du Technicentre Lorraine.
Mathilde PIZEL, septembre 2009


Florian LEROY, Ingénieur Polytech'Lille
J'ai intégré la prépa PTSI-PT de Roosevelt un peu par hasard. Je désirais en
effet m'orienter vers un IUT Mesures Physiques au départ. Mes professeurs de
lycée m'ont convaincu que j'avais le niveau pour essayer une prépa. J'étais un
peu réticent mais je me suis laissé tenter même si je savais que j'allais passer
au minimum deux dures années. J'étais passionné de mécanique au lycée donc j'ai
pensé que PTSI-PT serait celle qui me conviendrait le plus. J'ai été admis. Le
début fut très difficile car on n'est pas forcément habitué à diviser ses notes
par deux voire par trois. Donc quelques temps de démobilisation au début de la
première année mais les amis que l'on se fait très rapidement, les profs et
l'esprit d'entraide entre chaque permettent de passer au dessus de cette
déception. Tout n'est pas toujours facile mais ça donne une touche un peu plus
grande d'humanité à la prépa. Mes deux années se sont passées plus ou moins bien
mais j'ai réussi à toujours me maintenir dans la première moitié de classe
durant ces deux ans. Ca change des premières places du lycée mais bon!!! Tout ça
grâce au travail car, à moins d'être un génie, on n'a pas de résultats si on ne
travaille pas.
 J'ai intégré au bout des deux ans l'EUDIL (ou Polytech'Lille) en option Génie
Civil et Géotechnique. J'ai décidé de changer de voie d'orientation en
choisissant le Génie Civil plutôt que la Mécanique. Je viens de finir mes études
au bout de trois ans sur Lille. Là, je viens d'être embauché comme monteur
d'opérations immobilières chez un bailleur social à Reims. Je serais en charge
de toute la gestion des projets immobiliers, de la recherche du terrain jusqu au
moment où je donne les clefs au locataire. C'est un boulot très intéressant avec
du technique, du commercial et du juridique. Comme quoi on peut réussir sans
sortir forcément d'une grande école!!!!


Alexandre LONGUET : cliquer ici

Thibault Maillard,  ingénieur ENSAM

 
 

Actuellement en mission chez PSA Sochaux, je conçois les différentes pièces intérieures véhicule pour les maquettes de style à l’échelle 1 de tous les nouveaux projets du groupe (remplaçantes des 307, Partner/Berlingo, C5). Juste après avoir fini mon cursus aux Arts et Métiers de Châlons-en-Champagne en 2003, j’ai également travaillé 15 mois pour la filiale de Renault au Mans en simulation d’usinage ainsi qu’en fiabilisation des moyens de contrôle sur lignes de production des moyeux disques.

La filière PTSI/PT de par son ambiance et l’entraide qui règnent entre les élèves m’a permis d’atteindre un niveau technique et un pragmatisme qui ont été un atout pour la réussite de la fin de ma scolarité ainsi que celle de mes prestations dans le monde de l’industrie.

 

 

 

 

 

Agnès Vincent,ingénieur ENSEEIHT

Après mes années de classe préparatoire technologique (maintenant PTSI-PT), j’ai intégré l'ENSEEIHT (École Nationale Supérieure d’Électrotechnique, d’Électronique, d’Informatique et d’Hydraulique de Toulouse).

Après mes études, j’ai tout d’abord travaillé dans une société de services pour rédiger des spécifications pour le contrôle de moteurs thermiques. C’était une application directe de mes cours d’automatique. Cependant, maintenant, j’ai complètement changé d’orientation, car actuellement la sûreté de fonctionnement et la qualité projets et produits sont mes domaines d’action, toujours en tant que consultant extérieur pour un client. Pour exercer ce métier transversal, j’utilise aussi bien les compétences acquises en classe préparatoire qu’en école d’ingénieurs.

Des classes préparatoires, je retiens principalement la méthodologie et la rapidité de travail en plus des compétences techniques.

 

 

 

 

 

 

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